Code de référence d’un aérodrome

publié le 14 septembre 2007 (modifié le 28 mai 2008)

 

ATR 42 desservant une île de l'archipel des Tuamotu
ATR 42 desservant une île de l’archipel des Tuamotu
(ITAC - droits réservés : STAC)

Les caractéristiques géométriques des infrastructures des aérodromes commerciaux purent être déterminées en fonction du type de vol auquels ceux-ci étaient destinés (accueil tout temps ou non des vols long, moyen ou court courriers) tant que les avions à recevoir étaient ceux ayant été conçus pour de telles longueurs d’étapes.

Les pointes de trafic, estivales notamment, pouvant conduire à ce que cette correspondance biunivoque soit contrariée, l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) recommande, depuis 1982, d’adopter pour la conception des aérodromes soumis à ses règles un code de référence comportant lui-même deux éléments dont :

  • le premier est un chiffre de 1 à 4 fondé sur la distance de référence de l’avion le plus pénalisant définie elle-même comme étant la longueur minimale, indiquée par son manuel de vol, nécessaire pour son décollage au niveau de la mer dans des conditions correspondant à l’atmosphère standard en air calme et avec une pente de piste nulle ;
  • le second est une lettre de A à F fondée sur les valeurs maximales des envergures et des largeurs hors tout des trains principaux des avions auxquels l’installation est destinée. L’Instruction Technique sur les Aérodromes Civils (ITAC) donne, au paragraphe 2-4 de son chapitre 2, les plages de valeurs correspondant à chacun de ces chiffres et lettres ainsi que les codes correspondant aux principaux avions actuellement en service.

Il peut, à titre d’exemple, être indiqué que, du plus petit au plus gros, le Piper Navajo est classé (A-1), le Falcon 50 l’est (B-3), l’A 320 (C-4), le B 757 (D-4) et le B 747 (E-4).