Conception architecturale

publié le 19 septembre 2007 (modifié le 29 mai 2008)

 

Aéroport de Marseille-Provence
Aéroport de Marseille-Provence
(photo Gabrielle Voinot, droits réservés par la DGAC)

La structure et la fonction de la tour de contrôle lui confèrent une image de sceptre de l’aéroport. La vigie ne représente-t-elle pas l’entité qui régit les mouvements aériens, atterrissages, décollages, soit l’activité de l’aéroport ?

La présence de la tour de contrôle a aussi une fonction symbolique : elle rassure l’usager qui a devant ses yeux le lien entre l’avion et le sol. Elle est à la fois un « centre névralgique » et « l’oeil » de l’aéroport. Son image est également représentative du progrès technique qui a permis la conquête du ciel.

Aussi, une tour de contrôle doit être particulièrement bien traitée architecturalement, non seulement pour des exigences fonctionnelles, mais aussi pour son image. Ce traitement doit être en liaison avec celui des autres bâtiments existants et futurs de l’aéroport et en fonction de l’environnement et des particularités locales.

Aéroport de Paris-Charles De Gaulle
Aéroport de Paris-Charles De Gaulle
(photo Alexandre Paringaux, droits réservés par la DGAC)

Il existe trois grandes familles de vigies :

  • Les vigies intégrées à un immeuble (bureaux, aérogare), comme si elles le couronnaient (Aéroport de Marseille-Provence),
  • Les vigies servant de couronnement à une tour (Aéroport de New-York-La Guardia),
  • Les vigies reposant sur un ou plusieurs fûts non habités, comme un signal (Aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle).