Conception des ouvrages d’accostage

publié le 22 octobre 2007 (modifié le 3 janvier 2008)

 


À l’accostage, le navire dérive avec une vitesse de 10 à 15 cm/sec. Compte tenu de sa masse importante, il impose à l’ouvrage un effort horizontal (1) qui peut dépasser la centaine de tonnes.
Une défense déformable permet d’absorber une partie de l’énergie d’accostage.
Sous l’effet du vent et des courants éventuels, l’effort d’amarrage (2) peut atteindre la centaine de tonnes.

Quai


L’ouvrage assure une liaison directe entre le navire et la terre. Il doit résister :

  • aux efforts horizontaux :
    • d’accostage (1)
    • d’amarrage (2)
    • à la poussée des remblais (2’)
  • aux efforts verticaux
    • de son poids propre (3)
    • des engins de manutention (4)
    • des charges sur le terre-plein (5)

Appontement


L’ouvrage n’assure pas une liaison directe entre le navire et la terre. Il doit résister :

  • aux efforts horizontaux :
    • d’accostage (1)
    • d’amarrage (2) mais n’a pas à retenir des remblais
  • aux efforts verticaux :
    • de son poids propre et de celui des engins de manutention (3+4)
    • des éventuelles cargaisons déposées (5)

Ducs d’Albe


L’ouvrage ne sert qu’à l’accostage et/ou l’amarrage du navire. Il doit résister :

  • aux efforts horizontaux :
    • d’accostage (1)
    • d’amarrage (2)
  • aux efforts verticaux dus à son seul poids propre (3).

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