De 1914 à 1945

publié le 24 novembre 2007 (modifié le 29 février 2008)

 

À la fin de la guerre, en 1918, les voies ferrées et le matériel sont en mauvais état mais la reconstruction de notre infrastructure ferroviaire s’effectue rapidement, et avec elle se développent de nouvelles techniques.

Le réseau et les matériels se modernisent, la sécurité des convois s’améliore avec l’utilisation du freinage continu, l’apparition de la signalisation des voies, le développement de la traction électrique et l’augmentation de la puissance de traction des locomotives.

Cette modernisation fait doubler en trente ans le nombre de voyageurs transportés en un an, pour atteindre 724 millions en 1927.

Dans les villes le tramway connaît, lui aussi, son plein développement, nombreuses sont les agglomérations qui choisissent ce mode d’équipement. A Paris le métro se développe. En 1936, à la mort de son fondateur Fulgence Bienvenüe, le réseau comporte 167,7 kilomètres de lignes et 316 stations ; 17,5 kilomètres sont en construction avec 32 nouvelles stations.

La crise économique de 1930 intervient en pleine période d’optimisme ; les Compagnies ne peuvent faire face à leurs engagements et l’État décide de les nationaliser, la Société Nationale des Chemins de fer Français (SNCF) est créée en 1938. Le tramway disparaît, seules les villes de Marseille, Roubaix et St-Étienne conservent le leur.

Pendant la seconde guerre mondiale, le fer aura un rôle essentiel, tant pour les transports que grâce à la Résistance des cheminots. D’où des destructions considérables qui nécessiteront une nouvelle reconstruction. Celle-ci sera le point de départ de la grande période de modernisation que nous connaissons aujourd’hui.

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