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Dispositions techniques

publié le 30 avril 2008 (modifié le 11 novembre 2009)

 

La distance de l’Aiguille à la Pointe est de 4 972 m pour une dénivelée de 312 m.

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Des appuis intermédiaires sont à réaliser :

  • un appui sur le seul rocher émergeant le « Gros Rognon » ;
  • un appui à trouver au col des flambeaux vers la Pointe.
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Les câbles :

  • les deux câbles porteurs (un par voie) à tension fixe, sont ancrés aux deux extrémités ainsi qu’aux raccordements au dispositif de déviation situé au « Gros Rognon » ;
  • le câble tracteur en anneau de 10 200 m de longueur est à tension fixe, le dispositif de réglage est situé à la Pointe Helbronner (*).

La motorisation
La motrice principale est située à l’Aiguille du Midi, la marche en est automatisée, mais peut être reprise en manuel pour la gestion des cas particuliers. Le moteur de 120 kW est alimenté en courant continu, il assure une vitesse de translation variable de 0 à 7 m/s.

La motrice secondaire est située à la Pointe Helbronner. Le moteur de 90 kW alimenté du côté italien, en cas de panne électrique du côté français, il assure alors une vitesse de translation variable de 0 à 5 m/s.

Un moteur de secours, en cas de panne électrique totale, est installé à l’Aiguille du Midi. Il s’agit d’un moteur hydraulique alimenté par un groupe électrogène ; il permet de ramener les cabines en gare à la vitesse de 3 m/s.

Les groupes de cabines sont fixés sur le câble tracteur. Le passage en gare s’effectue à 1 m/s, ce qui induit le même ralentissement des nacelles en ligne (5 fois par parcours).

* Paul Helbronner était un polytechnicien de la fin du XIXe siècle, affecté au Service Cartographique de l’Armée, ancêtre de l’IGN. Il a effectué à ce titre, et pour l’essentiel sur sa fortune propre, la triangulation des Alpes. Passionné de montagne, il avait, au début de sa carrière, mis un repère « caïrn » sur une pointe rocheuse isolée. Admis, en 1927, à l’Académie des Sciences, celle-ci, pour reconnaître ses mérites, a décidé d’attribuer son nom à ce qui n’était à l’époque qu’un repère géodésique.

 
 

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