Impact bénéfique

publié le 12 octobre 2007 (modifié le 26 février 2008)

 

L’impact bénéfique de l’autoroute

Site de dépôt "sauvage", aujourd'hui disparu
Site de dépôt "sauvage", aujourd’hui disparu
(droits réservés)
Le trafic poids lourd sur la RN 6 dans Aiguebelle
Le trafic poids lourd sur la RN 6 dans Aiguebelle
(droits réservés)

 

Désertée par les industries, la vallée de la Maurienne a retrouvé sa faune, sa flore et son activité économique grâce à la construction de l’autoroute.

Depuis des siècles, la vallée de la Maurienne, en Savoie, est une grande artère de communication transalpine. Elle n’est séparée de la vallée de Suse, en Piémont, que par le Mont Cenis.
Après avoir connu un développement très important lié à la production d’électricité hydraulique, la vallée a vu partir une à une toutes les industries vers des régions d’un accès plus aisé.
La Maurienne était défigurée et enlaidie par un paysage dévasté de friches industrielles, de décharges abandonnées et de réseaux de lignes électriques en tous sens.

Seule chance de survie pour cette vallée de montagne : le tourisme. Pour cela, il fallait lui restituer sa beauté et la rendre accessible.
Le projet de construction d’une autoroute était d’autant plus justifié que la circulation sur la RN 6 menant au tunnel de Fréjus devenait de plus en plus dangereuse et pénible pour les riverains. La commune d’Aiguebelle, par exemple, voyait passer 3500 poids lourds par jour en 1993.
Sous l’impulsion du ministre Pierre Dumas, la décision s’est imposée peu à peu grâce à l’action concertée des habitants et de leurs élus qui ont soutenu le projet.
Cet important aménagement a coûté 305 000 € ( 2 millions de Francs) par Km d’autoroute

La réalisation d’une autoroute a permis à la vallée de retrouver un visage riant et attrayant. L’autoroute s’intègre dans un paysage remodelé ou transformé par la création de plans d’eau, de nombreuses plantations, ou l’assainissement des rivières. De nombreuses activités de loisirs s’offrent aux habitants et aux touristes