L’environnement intégré

publié le 10 décembre 2007

 

La LGV Est européenne, de par la diversité des territoires concernés et l’ampleur des travaux, se veut exemplaire du point de vue du respect de l’environnement local et de l’aménagement concerté des territoires.

mur antibruit au niveau de la ferme de Cense (77)
mur antibruit au niveau de la ferme de Cense (77)
(photo : FNTP)

Les efforts réalisés par les acteurs du chantier pour réussir l’insertion de la ligne LGV dans les paysages, les précautions prises pour la sauvegarde de la biodiversité et le respect de l’eau, les aménagements prévus pour limiter les effets de coupure ou les nuisances sonores lors de la mise en service de la ligne, renforceront demain le projet mais aussi les terroirs dans lesquels elle va s’inscrire pour une longue période, le tout dans l’esprit de la politique de développement durable.

En "pensant l’environnement" avant le début des travaux, en l’intégrant dès les études préliminaires dans le cahier des charges du projet et en contractualisant les mesures à prendre avec les entreprises, Réseau Ferré de France a mis en place une politique globale de prise en compte de l’environnement naturel et humain qui servira de référence pour ses autres projets d’infrastructure dans l’avenir.

Cinq thématiques fortes ont été ainsi déclinées :

  • l’eau, patrimoine commun à préserver
  • le bruit, "ennemi public numéro un" à limiter
  • le paysage à respecter, entre insertion et affirmation de la silhouette de la ligne
  • la biodiversité des milieux naturels à conserver
  • les déchets de chantiers à identifier, trier et valoriser.
Opération "Tritons" - Tritons avant leur transfert dans une mare recréée
Opération "Tritons" - Tritons avant leur transfert dans une mare recréée
(photo : FNTP)

Ajoutons que, dans le cadre des aménagements paysagers réalisés pour intégrer la ligne dans les territoires qu’elle traverse, RFF s’est engagé, suite à la tempête de 1999, à participer au reboisement et à la mise en valeur de forêts publiques, domaniales et communales. Il s’agit de l’opération : "plantation d’un million d’arbres".

L’intérêt général passe aussi par le respect des territoires locaux. Participer, à leur niveau, à la valorisation de ces territoires constitue une priorité de l’ensemble des acteurs du projet.

Panoramique du Viaduc de la Meuse - février 2004
Panoramique du Viaduc de la Meuse - février 2004
(photo : FNTP)