L’origine

publié le 17 septembre 2007 (modifié le 1er octobre 2008)

 

Il fallut attendre la fin des années 30 pour qu’apparaissent les premières pistes revêtues sur les aérodromes terrestres européens. Tel fut le cas en France, non pas au Bourget mais à Bordeaux-Mérignac ainsi que sur quelques terrains militaires, tels ceux d’Istres et d’Hyères.

Cette période de la fin des années 30 fut également celle où de grands espoirs furent fondés sur l’utilisation aéronautique des plans d’eau. Ces perspectives cessèrent toutefois d’avoir cours dès la fin de la guerre.

 

Vue aérienne de l'aérodrome de Toulouse-Francazal en 1940
Vue aérienne de l’aérodrome de Toulouse-Francazal en 1940
(A. Parigaux - photothèque du STAC - droits réservés)

Jusqu’à la guerre et hors présence d’une piste aménagée, les avions "s’enlevaient" et atterrissaient sensiblement face au vent sur une aire polygonale engazonnée et ce selon l’axe matérialisé par un cercle d’atterrissage et la direction indiquée par son té d’atterrissage, disposé lui-même sur une aire à signaux.
L’aire d’envol et d’atterrissage était, quant à elle, délimitée par des marques au sol comme le sont aujourd’hui les pistes non revêtues.

Des éléments figurant dans cet article, rassemblés par Jean Sauter alors membre de l’IGACEM, se retrouvent dans l’Atlas historique des terrains d’aviation, qu’il a conçu et réalisé et qui a ensuite été édité sous forme de CD par la DGAC, titulaire des droits d’utilisation.

Ce cédérom fait l’objet d’une diffusion limitée. Pour toutes informations sur cet atlas et ce CD, s’adresser à : atlas@memoiredelaviationcivile.fr.