La navigation, vecteur incontournable du commerce

publié le 15 octobre 2007 (modifié le 12 août 2009)

 

Le Grand Routier
Le Grand Routier
guide de navigation publié en 1520

Aux échanges commerciaux terrestres, réalisés par les caravaniers, se sont opposés les échanges maritimes plus rapides et moins coûteux qui apportaient la connaissance des limites du monde.

Pour Homère, les terres connues, l’oikumene, se limitent au bassin méditerranéen et aux fameuses colonnes d’Hercule, au-delà desquelles le monde, qui est un disque plat, s’achève dans un précipice. Les phéniciens repousseront largement ces frontières et, quittant la méditerranée, navigueront vers le nord et feront escale à Ouessant (Uxiisama) et aux îles Scilly, sur la fameuse route de l’étain.

Ils descendront également vers le sud et, connu par Hérodote sous le nom de périple de Néchao (le pharaon Néchao II), ils feront le tour du continent africain (vers 600 avant J.C).

Selon Hérodote, lorsqu’ils arrivaient en un point quelconque du littoral, ils étalaient leurs marchandises sur la plage puis, retournant à leurs bateaux, ils élevaient des colonnes de fumée. A cette vue, les indigènes s’approchaient, apportant leur or, et le troc commençait.

La découverte de l’Amérique par Christophe Colomb en 1492 - à moins qu’elle ne le fut par les Vikings auparavant - va être le point de départ des échanges maritimes mondiaux, avant Magellan et la découverte de la vraie route des Indes.

Parallèlement, la Chine avait développé depuis longtemps, des relations commerciales maritimes vers l’est : Corée et Japon et vers l’ouest : l’Inde et les pays du golfe Persique.

 
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