La tourelle

publié le 15 octobre 2007 (modifié le 20 août 2009)

 

Ce que l’on doit exiger des phares, c’est une forme rationnelle, une distribution judicieuse, une grande stabilité, une exécution parfaite. Quant à leur disposition générale, elle varie suivant les circonstances. Si le phare est construit sur le continent, la tour ne contient que l’escalier qui conduit à son faîte. On groupe autour d’elle les bâtiments accessoires, soit en les accolant à sa base, soit en isolant la tour. On suit la même disposition quand le phare est sur une île disposant d’une bonne surface au sol, comme ci-dessous, pour le phare des Roches Douvres.

Les Roches Douvres
Les Roches Douvres
(photos : Plisson -Dam)

Par contre, si le phare est construit en pleine mer, sur un rocher isolé comme ci-dessous, à Keréon et à La Jument (phares construits dans le chenal du Fromveur, entre l’île d’Ouessant et le continent), on loge dans la tour, dont le fût est grossi en conséquence, les gardiens et leurs provisions de toute nature.

LaJument et Kereon, dans le chenal du Fromveur, près de l'île Ouessant
LaJument et Kereon, dans le chenal du Fromveur, près de l’île Ouessant
(photos : Plisson -Dam)


 

La hauteur des phares varie suivant le lieu où ils sont placés. En général, ils doivent être très élevés, pour que, compte tenu de la courbure de la terre, les navigateurs en aperçoivent, le plus loin possible, la lueur hospitalière.

 

en vue
trop petit

Quelquefois on les dresse en haut d’une falaise (phares de la Hève, de l’Ailly ou de Fécamp) ou même au sommet d’une montagne (phare du cap Béar, près de Port-Vendres).

 

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