La visibilité

publié le 19 septembre 2007 (modifié le 29 mai 2008)

 

La contrainte principale est la visibilité sur certaines zones de l’aéroport, qui conditionne des angles de visibilité. Ces angles sont pris entre l’horizontale et la droite rejoignant le point qui doit être vu (au sol ou en l’air) à l’oeil du contrôleur. L’oeil de l’observateur est supposé à 1,22 m du plancher quand celui-ci est assis et à 1,62 m quand il est debout.

Ajaccio : vigie de nuit
Ajaccio : vigie de nuit
(photothèque STAC)

En position assise, le contrôleur doit voir impérativement les pistes, les voies de circulation. En position debout, il doit voir tous les aéronefs stationnés. La visibilité vers le haut (tour de piste,...) est, quant à elle, calculée en position assise.

Il est possible d’établir des angles de visibilité qui peuvent être considérés comme bons dans les cas généraux. Les résultats dépendent des catégories d’aérodrome et des aéronefs qui y circulent. La catégorie va entraîner une relation entre la hauteur de la vigie et la distance entre celle-ci et l’axe de la piste définie par les servitudes.

Charles de Gaulle : vigie
Charles de Gaulle : vigie
(photothèque STAC)

Mais le principal est de voir les zones voulues et non de respecter à tout prix certaines valeurs d’angle ; une étude précise de visibilité est essentielle pour la suite. Souvent négligés les masques horizontaux dus en grande partie aux poteaux de structure, peuvent être très préjudiciables voire inacceptables s’ils occultent des zones à voir impérativement.

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