Le Sétra demain

publié le 18 juillet 2012 (modifié le 28 août 2014)

 

Avec cette nouvelle « feuille de route » scientifique et technique et son « billet » pour Sourdun, le Sétra est confronté à un double défi. Certains déterminants, comme l’avenir de l’organisation du réseau scientifique et technique lui échappent. D’autres relèvent pleinement de sa gestion interne, comme la capacité à capitaliser sur l’expertise et l’expérience acquise, rester attractif pour les jeunes, conserver son rôle d’animation et de référence au sein d’organismes à large rayonnement comme l’IDDRIM (Institut des Routes, des Rues et des Infrastructures pour la Mobilité).

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Mais pour l’histoire, l’aventure du Sétra reste celle de la capacité à mobiliser une expertise de haut niveau au sein de l’administration, en appui à une politique publique prioritaire, et donc de faire de l’État un maître d’ouvrage fort, indiscutable.

On a vu combien cette stratégie a porté ces fruits dans les années 70 et 80, avec l’accomplissement de programmes exceptionnels d’équipements routiers.
Aujourd’hui, alors que d’autres politiques publiques prennent le relais, tout aussi ambitieuses, comme celles fondées sur la promotion du développement durable, n’y a–t-il pas lieu de s’interroger sur le rôle et l’importance que des services comme le Sétra, et par delà, l’ensemble du RST (Réseau Scientifique et Technique) devront conserver ?

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Christian Després,
Ingénieur en Chef des Ponts, des Eaux et Forêts