Les infrastructures non revêtues

publié le 17 septembre 2007 (modifié le 28 mai 2008)

 

Aérodrome d'Issoudun-Le Fay. Vue aérienne d'un triplet sécant en herbe possédant des seuils décalés
Aérodrome d’Issoudun-Le Fay. Vue aérienne d’un triplet sécant en herbe possédant des seuils décalés
(G. Neel - photothèque du STAC - droits réservés)

Souples et peu agressifs au glissement, les sols en herbe sont les mieux adaptés pour l’atterrissage et le décollage des planeurs. Ils conviennent également à leurs avions tracteurs comme aux autres avions légers d’aéro-clubs pour peu que la répétition du passage des roues au même endroit ne soit pas trop intense.

C’est ainsi que les aérodromes réservés à l’aviation légère et au vol sans moteur, dont l’emprise aurait des dimensions suffisantes, pourraient encore se satisfaire d’une configuration omnidirectionnelle gérée comme autrefois au moyen d’un té d’atterrissage si :

le coût de l’entretien courant ne devenait alors trop élevé ;
celui de l’amélioration du sol sous terre végétale ne devenait alors lui aussi non envisageable ;
les dégagements à préserver ne commandaient une sectorisation souvent importante des axes possibles d’envol.
La notion de pistes non revêtues s’impose donc d’elle-même et il est aujourd’hui admis que la largeur à donner à celles-ci peut être de 50 m pour celles réservées aux avions et de 80 m pour celles destinées aux planeurs. Une largeur plus importante pourra toutefois être retenue de manière à permettre que, lorsque la piste est le siège d’un nombre plus important de mouvements, elle soit alternativement utilisée sur l’un de ses côtés ou sur l’autre afin de laisser à la végétation le temps de se reconstituer.

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