Les lanternes

publié le 15 octobre 2007 (modifié le 2 juillet 2008)

 

Après 1770, les lanternes s’agrandissent du fait de l’utilisation de réverbères métalliques. Elles possèdent alors un diamètre (en moyenne) de 12 pieds (environ 4 mètres) et reposent sur une murette maçonnée circulaire. La coupole est en cuivre repoussé à pans, surmontée d’une boule, portant des cheminées. Elles sont équipées de petites glaces montées sur des armatures métalliques et fixées au plomb.

Ci-contre : ancienne coupole du phare des Triagoz -Côtes d’Armor.
(Source : Dreyer-Damgm)

Les lanternes sont réorganisées par Augustin Fresnel. Leur taille sera établie en fonction de l’importance - l’« ordre » - du feu :

Vers 1850/1860, la murette maçonnée disparaît au profit d’un soubassement métallique, dans un premier temps en fer et bronze ou en cuivre riveté. Après 1910, les fabrications en grosse métallurgie permettront la réalisation en une seule pièce des grands cylindres du soubassement.
À la reconstruction de l’après-guerre, le lanternes seront standardisées par le directeur des phares de l’époque : A. de Rouville qui en limitera le nombre de modèles. Deux grands fabricants français ont fabriqué ces appareils : Barbier Benard et Turenne et Sautter- Harlé ou Sautter - Lemonier.

À droite : ancienne coupole de la Direction des phares et balises du Trocadéro à Paris. (Source : Dreyer-Damgm)