Les progrès de la surveillance

publié le 28 septembre 2007 (modifié le 2 janvier 2008)

 

1er témoin du barrage de l'Aigle
1er témoin du barrage de l’Aigle
(DR. Coyne & Bellier)
Pendule à mesures automatiques

 

L’approche scientifique dans la surveillance des ouvrages a commencé à s’ébaucher à partir du XIXe siècle, avant de s’affiner au XXe siècle.

Peu à peu, des appareils d’observation du comportement des ouvrages se sont mis en place, d’abord utilisés dans les structures métalliques. Il faudra attendre les années 1920 pour pouvoir suivre avec une certaine précision le comportement des ouvrages.

Aujourd’hui, les mesures portent principalement sur :

  • la pression de l’eau dans les fondations (et à l’intérieur du barrage lui-même s’il est en terre) ;
  • les déplacements de la crête du barrage, de la structure et à l’intérieur de celle-ci ;
  • les débits d’eau passant à travers le barrage.

L’importance de la veille internationale

Une autre forme de surveillance a été rendue possible par les nombreux échanges entre spécialistes des différents pays. Tous les accidents qui ont marqué l’histoire des barrages ont en effet connu un retentissement international. Leur description, l’analyse de leurs causes, l’interprétation, les leçons à en tirer ont systématiquement été mis sur la place publique.

Ces échanges se sont intensifiés au début du XXe siècle, à travers des sociétés savantes comme la Commission Internationale des Grands Barrages.

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