Les routes des Alpes de Napoléon

publié le 28 novembre 2007 (modifié le 4 mars 2008)

 

Galerie de Gondo (route du Simplon)
Maison cantonnière (route du Mont-Cenis)

 

Elles ont été construites sur l’ordre de Napoléon Ier pour permettre le franchissement des grands cols, en priorité pour ses armées et leurs convois, à la place des anciens sentiers muletiers.

Les plus remarquables sont celles du Simplon, aujourd’hui en Suisse et en Italie, du Mont-Cenis, du Mont-Genèvre et de la Corniche, pour franchir les Alpes maritimes à la Turbie.

Elles sont larges, pour permettre à deux files de véhicules de se croiser, bordées de parapets, en pente douce, au moyen de grands lacets à flanc de montagne, et franchissent par de petites "galeries" les barres rocheuses rencontrées.

Elles sont équipées de fontaines pour abreuver les bêtes, de maisons cantonnières et de refuges pour permettre le déblaiement rapide de la neige en hiver, et de monuments commémoratifs aux cols.

Plusieurs autres ont été entreprises sous l’Empire, mais inachevées et terminées beaucoup plus tard (le Lautaret, le Somport dans les Pyrénées).