Ouvrages d’amenée : adduction d’eau, irrigation

publié le 25 novembre 2007 (modifié le 22 février 2008)

 

Pont du Gard vu du sol
Pont du Gard vu du sol
(droits réservés)
Aqueduc de la Vanne vers Sens
Aqueduc de la Vanne vers Sens
(droits réservés)


Qu’il s’agisse de conduire l’eau de sa source aux zones urbaines pour la consommation, ou aux zones insuffisamment arrosées pour leur irrigation, c’est par millions de kms que se compte la longueur des conduites ou des aqueducs mis en place dans le monde entier depuis la plus haute antiquité pour alimenter les villes et irriguer les zones de culture.

Appelés souvent aqueducs lorsqu’ils sont anciens, ils sont parfois à l’air libre, tel le Canal de Provence, mais le plus souvent enterrés. Le diamètre des canalisations peut aller d’une dizaine de cm à plusieurs mètres. En argile cuite autrefois, désormais en acier, en béton centrifugé, plus récemment en PVC, PEHD ou autres matières plastiques, les matériaux sont divers.
Les canalisations, pour amener l’eau à bon port, doivent être complétées par de nombreux ouvrages ponctuels : stations de pompage et de régulation, ouvrages de vidange, déversoirs si elles sont à l’air libre, etc.

Après le passage par la station de traitement rendant l’eau potable, un nouveau chevelu de conduites apporte l’eau à chaque logement, usine ou commerce. Là encore, cette distribution suppose de nombreux ouvrages de répartition, de pompage, de comptage, de sécurité, etc.