Ports anciens, abris naturels

publié le 23 novembre 2007 (modifié le 4 mars 2008)

 

Port de Rouen au Moyen Âge
Port de Rouen au Moyen Âge
(Dessin de Jacques Le LIEUR en 1525, Coll. Bibliothèque Municipale de Rouen)

Des ports étaient aménagés sur des cours d’eau à une distance de la mer suffisante pour ne pas y être trop exposés à ses mouvements.

 

Port de Rouen au XVIIIe siècle
Port de Rouen au XVIIIe siècle
(tableau Pierre Denis MARTIN vers 1720 Coll. Musées municipaux de Rouen)

Les ports anciens : des abris naturels

Pour être mises à l’abri des mouvements de la mer, les petites embarcations étaient échouées sur des plages ou hissées à terre. Les plus importantes stationnaient dans des anses ou des petites baies où l’agitation due à la houle était naturellement atténuée.

Des ports étaient aménagés sur des cours d’eau à une distance de la mer suffisante pour ne pas y être trop exposés à ses mouvements. Parfois à plus de cent kilomètres à l’intérieur des terres, comme dans le cas des ports de Rouen, Nantes ou Bordeaux.