Viaducs en maçonnerie au XIXe siècle

publié le 27 novembre 2007 (modifié le 4 mars 2008)

 

 
A gauche, viaduc de Chaumont (1856). A droite : viaduc de Fontpédrouse (1811), dans les Pyrénées Orientales (photos Marcel Prade et Y.B. Brissaud).

Description des viaducs en maçonnerie du XIXe siècle

  • Le tracé des voies ferrées, beaucoup plus rigide que celui des routes de l’époque n’admet que de faibles pentes, moins de 8 à 10 mm par mètre pour les lignes principales, et exigent des courbes de 800 à 1000 m de rayon pour les sections à grande vitesse.
  • Ces caractéristiques ne lui permettent pas d’épouser le terrain. Le passage des vallées impose donc de hauts ouvrages : les viaducs, descendants éloignés des ponts- aqueducs antiques. Certains sont parmi les ouvrages les plus remarquables de tous les temps, du fait de leur monumentalité.
  • A leur achèvement ils soulèvent l’admiration, les superlatifs manquent pour les décrire. Finalement, un journaliste inspiré aujourd’hui inconnu, trouve la formule définitive en les qualifiant "d’ouvrages d’art".
 
Viaduc de Chamborigaud (1867) en courbe
de 240 m de rayon (photo Marcel Prade).